Découvrir la Grèce en 5 jours

par | Août 21, 2016 | Europe, Voyages | 3 commentaires

Pourquoi la Grèce ?

J’ai rencontré Katerina pendant mon stage Erasmus à Porto. Elle était ma colocataire durant mon dernier mois. Katerina, c’est une fille ultra gentille, très souriante et qui a un pep’s d’enfer. Bref, c’était une colocataire parfaite ! (Avec un quota de sommeil très élevé *rire*). Après avoir revu Kevin à Amsterdam, j’étais décidée à revoir Katerina à Athènes. Une promesse que je lui avais faite. Faute de vacances de son côté, j’étais seulement avec elle le dimanche et les soirs chez elle. La journée, je découvrais la Grèce seule. Pour être honnête, être seule me faisait peur. Au final, je ne l’ai jamais été grâce à toutes ces rencontres. Des fois je me dis que si je ne l’avais pas été, peut être que je n’aurais pas rencontré toutes ces personnes. Je ne regrette vraiment pas ce choix.

Pour être honnête, être seule me faisait peur. Au final, je ne l’ai jamais été grâce à toutes ces rencontres.

Cap sur les îles

Katerina avait acheté deux billets pour une croisière sur 3 îles avec repas inclus. Au lieu de les payer 100€ sur un site touristique, elle les avait trouvé moitié moins cher sur un site grec. La croisière durait une journée et nous visitions Hydra, Poros et Aegina.

Hydra

Hydra est une petite île très typique. Il est dur de ne pas y tomber amoureux de ses couleurs méditerannéennes lorsqu’on se promène sur l’île. Sur les bords, la mer à perte d’horizon me donnait une sensation de liberté. Être sur une île avec presque aucune trace de modernité, entourée seulement d’eau, c’était quand même le pied. En se baladant dans les ruelles très blanches, j’ai découvert de nombreux ânes. Ils servent à se déplacer faute de voiture. Les rues sont trop petites et il serait malheureux de gâcher cet endroit paradisiaque par des engins. Je fus surprise de voir autant de bouteilles d’eau. En réalité, les habitants n’ont pas d’eau potable. C’est ici que j’ai découvert le fredo cappuccino. Une mixture de cappuccino, de glaçon, de lait et du lait crémeux. Un délice ! Il y en a partout en Grèce. Je repars de cette île avec un énorme coup de coeur. Quelle beauté !

Poros

Après avoir vu cette merveilleuse Hydra, nous nous dirigions à Poros. Arrivée sur la côte, il y avait une magnifique vue sur la rive voisine. Un superbe panorama qui me rappelait Porto avec ses bateaux et ses couleurs pastels. Après une petite promenade dans les ruelles claires et fleuries, il était déjà temps de partir sur la 3ème île: Aegina.

Aegina

Aegina était notre dernière destination. Sur le bateau, nous discutions avec un enfant albanais qui parlait étonnement très bien anglais. Pendant une heure, nous discutions sur nos pays respectifs, sur le football, la politique, la Grèce. Une rencontre pour le moins surprenante avec un cadre magnifique ! Il y avait 3 choix pour visiter Aegina. Soit sur une plage privée (je suppose car il fallait payer), soit visiter librement ou soit visiter le Temple Afaia et l’église Agios Nektarios. (23€ – tarif étudiant) Ma curiosité pour les monuments n’est plus un secret pour tout le monde et je fus donc partie au temple et à l’église pendant que Katerina préféra se balader. Dans le bus, j’ai rencontré Gizem, une étudiante turque qui était seule aussi. Elle était en Erasmus sur une des îles et tout comme moi, elle visitait les alentours. Nous visitions en premier le Temple Afaia qui dominait sur une partie de l’île. Un guide nous expliquait l’histoire et l’architecture de ce temple sous les 40°c. Je vous vois en train de suer mais c’était tenable. Bon après, j’aime la chaleur. C’est différent je suppose… Après une petite séance photo avec Gizem, nous avons dit au revoir à l’un des 3 célèbres temples de Grèce pour retrouver l’église Agios Nektarios. Les églises en Grèce ont une véritable influence ottomane. Elles sont tellement belles avec leurs couleurs claires et saturées, un vrai coup de coeur. Pour rentrer à l’intérieur, il fallait se couvrir d’un drap si vous portiez un short. L’intérieur était en rénovation dans la salle principale mais la seconde était libre. Le plafond était peint avec des couleurs pastels. Après cette visite de 2 heures, il était temps de rentrer à la capitale. Des paysages à couper le souffle, une déconnexion totale avec le monde et deux rencontres surprenantes resteront à l’image de ma première croisière.

En route pour Nafplio

Un périple de 2 heures

Pour me rendre à Nafplio, j’ai pris le bus de la compagnie Ktel Argolidas située en dehors du centre-ville d’Athènes. Pour se rendre à la gare, j’ai pris le métro et j’ai continué à pieds sur une route qui ne me rassurait guère. Mais je suis arrivée à bon port en étant aidée par un grec. L’aller-retour coûtait 23€. Départ à 9h30, retour à 20h. Les paysages des côtes et des montagnes grecques rendaient le trajet agréable. Nous sommes passés devant le Canal de Corinthe.

Arrivée à Nafplio, j’ai traversé les petites ruelles pour me faufiler jusqu’à la mer. Il y avait de nombreux restaurants qui longeaient le bord. En face, la forteresse de Bourdzi qui était en rénovation. J’ai continué en longeant à gauche pour découvrir où cela pouvait mener. J’ai passé une grande place où pointait un petit phare et à côté, une petite zone aménagée pour se baigner. Il y avait un chemin un peu plus au-dessus d’où j’étais qui semblait contourner les bords. À ma grande surprise, ce chemin était fabuleux. Il longeait le bord de la terre et offrait une vue panoramique sur l’étendue d’eau. Il y avait des rochers en forme d’escaliers qui permettaient de descendre sur d’autres rochers afin de se baigner. La fin du chemin menait sur une plage ambiancée mais qui était noire de monde. 

Voyant deux jeunes couples français se baigner sur les bords paradisiaques, je me suis jointe à eux après un petit moment de réflexion. J’avais peur de les déranger mais par mon expérience précédente, chaque rencontre était très agréable. Alors pourquoi pas avec eux ? Une fois sur le bord, j’ai pu sauter (avec beaucoup d’encouragements de leur part car j’avais la trouille *rire*) dans une mer quasi transparente. Une première ! Le cadre était idéale. Par contre, remonter était une autre affaire car les rochers dans l’eau pouvaient fortement coupés. Les 4 français étaient très sympa et s’en suit une séance photo. Après cela, il était grand temps d’aller manger et surtout boire un fredo cappuccino ! Direction les petits restaurants sur le long de la mer.

Après être rassasiée avec un toast (Il m’en fallait peu ce jour là), je suis allée gambader dans les ruelles, toutes aussi fleuries les unes que les autres. Je retrouvais les mêmes couleurs d’été. Passant devant l’église Agios Spyridon, s’en suit plusieurs petits magasins. À la recherche d’un t-shirt original, je suis tombée sur une marchande française avec qui j’ai discuté de bonnes dizaines de minutes. Depuis 10 ans, elle habitait maintenant ici et me faisait par de la situation en Grèce. Après un nouveau passage dans l’eau mais cette fois-ci, dans l’endroit aménagé, je suis allée en haut de la colline. Pour accéder, il faut monter vers un parking et prendre l’ascenseur qui conduit à l’hôtel en haut. C’est un peu effrayant d’y monter car tout est sombre et froid mais heureusement pour moi, j’avais rencontré (encore!) des français.

En haut, il fallait encore grimper. Mais la panorama tant sur la ville que sur l’eau en valait le coup. On pouvait voir aussi d’un peu plus près, l’ancienne prison qui culmine à 900 marches sur une autre colline. L’orage approchant, je n’ai pas pu la monter. De toute façon, je ne sais pas si j’aurai pu réussir (*rire*). Le temps de trouver un magasin pour m’abriter, qu’il tombait des cordes. Pendant une heure, j’ai discuté séries TV et autre avec la vendeuse. La pluie arrêtée, je suis allée m’hydrater dans un petit bar. Avant de reprendre le bus à 20h, j’ai flâné jusqu’à là mer en allant de cette fois-ci sur le côté droit. Sur le bord, j’ai pu apercevoir le spectacle des montagnes enrobées de nuages de vapeur causées par l’orage. Magnifique ! Au retour, le car nous a déposé à l’arrêt de métro Eleonas, pas besoin de prendre de taxi !

2 jours à Athènes

La majorité des entrées sont gratuites pour les étudiants. Donc pensez à prendre votre carte !

La culture grecque au musée archéologique

J’ai pris le métro pour me rendre au musée archéologique. Katerina m’avait dit de sortir à droite et non à gauche afin d’éviter un quartier pas très rassurant. Sauf que les directions changent selon à quelle sortie du métro nous prenons, et c’est ainsi que j’ai passé 30 minutes à me perdre dans ce fameux quartier. Vraiment pas du tout rassurant pour mes premiers pas à Athènes. Après être revenue sur mes pas, j’ai enfin pris la bonne direction et trouvait le musée. La majorité des entrées sont gratuites pour les étudiants. Donc pensez à prendre votre carte ! Le musée est à l’image de la culture grecque avec un monument monté sur de grosses colonnes. À l’intérieur, on découvre plusieurs objets qui ont façonné le mode de vie grec il y a des centaines d’années. Bijoux, vaisselles, sculptures, armes, sarcophages, murs. J’ai été captivé par les motifs présents sur les vases en céramiques, si fin et raffiné. Certaines sculptures sont aussi très imposantes de par leur finesse et leur grandeur. Mais l’un des objets les plus prisés du musée est sans aucun doute le masque d’Agamemnon. (Non ce n’est pas un ancêtre targaryen mais un ancien chef du peuple Achéens). Le musée contient deux expositions et sa superficie est gigantesque. Compté minimum 2 heures si vous voulez voir presque (oui presque !) toutes les oeuvres.

Monter au Lykavittos

J’ai entrepris de marcher jusqu’au funiculaire depuis le musée. Sauf qu’une fois de plus, je me suis perdue dans les nombreuses petites rues d’Athènes. Fatiguée et marchant depuis au moins 30 minutes, j’ai demandé à 5 taxis s’ils pouvaient me déposer au funiculaire. Les 4 premiers m’ont refusé car soit il ne comprenait pas l’anglais, soit la demande du prix les dérangeait. Le dernier était mon sauveur. D’abord, il m’a proposé de payer comme je le souhaitais, voir même de ne pas payer. Et ensuite, il m’a proposé de me monter en haut plutôt que de me déposer au funiculaire pour que je paie la montée en plus. Je lui ai donné 4€ pour le remercier de ce sauvetage et surtout parce qu’il faut bien soigner notre image de Français (*rire*). Arrivée en haut, je me rends compte que mon périple n’est pas encore terminé puisqu’il qu’il y a une grande montée à pied. Cette fois-ci, c’est la bonne ! Je suis sur le point le plus élevé d’Athènes, soit 227m. En haut, se trouve un restaurant et un endroit pour apprécier le panorama. Il est temps de commander un énième fredo cappuccino en savourant la magnifique vue  !

L’Agora d’Athènes

Avant de partir à Athènes, j’avais écris mon trajet sur un papier. Je me suis rendue compte qu’il était impossible de le tenir tellement je me sentais désorientée et que j’avais prévu de voir beaucoup trop de chose. À ce moment là, j’ai décidé d’aller où bon me semblait sans tenir compte de cette habitude que j’avais prise depuis quelques voyages. C’est donc par hasard que je me suis rendue à l’Agora d’Athènes en passant dans les petites ruelles de Monastiraki, parsemées de magasins. Après quelques achats locaux (de l’Ouzo qui est un alcool local), je suis entrée gratuitement (c’est chouette d’être étudiant ici !) dans cette fameuse Agora. Dans les anciennes ruines, je flânais. Découvrant le temple Héphaïstéion quasiment intact, la Stoa d’Attale et d’autres ruines, je me sentais dans l’Histoire. J’étais là où une grande civilisation avait marché, travaillé, créée. Là où mes professeurs me contaient cette grande époque historique. Un chemin vers le Temple me permettait de voir deux hautes collines, dont celle avec le Parthénon. Après avoir grimpé encore et toujours, j’étais sur première colline. On avait une vue magnifique sur l’Agora, Athènes, le fameux Lykavittos et l’Acropole ! Merci à ce couple new-yorkais tout mignon et au petit enfant français qui m’ont pris en photo.

Ô Athéna, Ô Parthénon

Si j’ai réellement compris que j’étais au Parthénon, c’était pas avant de le voir d’aussi près. On m’avait dit qu’il fallait attendre au moins 1 heure pour avoir un ticket et autant pour y entrer. J’ai seulement attendu 5 minutes tout en papotant avec une famille péruvienne pour prendre mon ticket -gratuitement-. Il y avait quand même du monde mais pas autant qu’on me le décrivait. Le secret ? Je n’ai pas pris l’entrée principale mais la seconde ! 😉 Je continue mon voyage temporel en découvrant l’Odéon d’Hérode Atticus, le théâtre Dionissou, le temple d’Athéna, le Parthénon. Bref, j’étais au coeur de l’Acropole et c’était franchement magnifique. Pendant ma balade, j’ai rencontré un couple californien avec qui j’ai pu discuter sur mon objectif de pouvoir travailler aux USA. Le jeune homme n’était pas américain de naissance, et il m’a dit qu’il fallait travailler dur pour pouvoir réussir mais que « everything is possible in America ». C’est à la suite d’une photo prise par ce couple avec mon Instax devant le Parthénon que je continuais ma promenade les étoiles pleins les yeux. Un Indien m’a proposé de me prendre en photo après que je lui ai proposé de le prendre. Lui aussi était seul, et vaut mieux une chouette photo plutôt qu’un selfie avec le bras tendu ! (Non je n’ai pas de perche !) Après ça, il était temps de rejoindre mon amie à Monastiraki. Dans ce quartier, il n’y a pas que des petits magasins. Il y a aussi les ruines de la bibliothèque d’Hadrien. J’ai terminé ma journée avec Katerina au bar 360° qui a une vue magnifique sur l’Acropole et climatisé (pour ceux qui souffrent de la chaleur *rire*)
Aussi, le métro est à 0,60€ le ticket si vous êtes étudiant. Que des avantages là-bas !

Le musée de l’Acropole

Avant que j’arrive à Athènes et même lorsque j’y étais, on n’arrêtait pas de me dire que le musée de l’Acropole était LE musée à faire. Dans le métro, j’ai rencontré une famille franco-grecque qui voulait m’emmener visiter le Temple de Poseidon et les plages excentrées d’Athènes. À défaut de pouvoir le faire pendant mon séjour, ils m’ont proposé de les contacter quand je reviendrais. La jeune femme était originaire de Lyon, ma ville. Le monde est si petit pour retrouver des personnes de sa même ville ? Aussi, le métro est à 0,60€ le ticket si vous êtes étudiant. Que des avantages là-bas ! Arrivée au musée vers 10h, il y avait 10 minutes d’attente. Je suis arrivée juste à temps car 15 minutes après, la file d’attente avait multiplié par 6. L’entrée est gratuite aussi pour les étudiants là-bas. Le musée est immense et très riche en connaissance. Il est bâti sur d’anciennes ruines qui n’ont pas été détruite. En effet, le musée est par-dessus les ruines. Impossible de ne pas se laisser transporter par l’histoire de l’Acropole et les différents statuts qu’a pris le Parthénon (Eglise, Mosquée etc.). Du musée, il y avait une superbe vue sur l’Acropole et Filopappou. 2h sont minimum à prévoir, voir même 2h30 si vous souhaitez vraiment profiter !

Balade au quartier Plaka

Avant de descendre au quartier très touristique de Plaka, je suis montée un peu plus haut pour voir la face avant de Odéon d’Hérode Atticus. À sa gauche, se situe un chemin montant jusqu’à la seconde entrée du Parthénon. Un italien m’a demandé où se situait un musée. D’une simple question, cela s’est terminé en conversation sur nos différents voyages. Il m’a dit que si je souhaitais visiter l’Italie, il fallait absolument visiter Florence, Rome et Venise. En allant à Plaka, j’ai croisé de très belles peintures sur Athènes, un groupe de danseurs break-dance/hip-hop et de nombreux magasins touristiques. Je me suis installée dans un restaurant pour manger un plat local. Tomates et poivrons farcis de riz et fredo cappuccino ! Tout en me rapprochant de la Porte d’Hadrien où se situe l’Olympion aussi, j’ai fais quelques magasins. On m’avait dit qu’il était très avantageux d’acheter des bijoux ici mais je vous avoue que je n’y ai pas regardé.

Stade Panathénaïque

L’entrée est environs 2€ et quelques pour les étudiants. Un audio-guide est gratuit pour la visite. C’était simplement génial de pouvoir être ici. Je me suis assise toute en haut, contemplant la vue, imaginant des rencontres olympiques. C’est ici que la JA Vichy a joué sa demi-finale. Plus de 80 000 personnes et tellement de lumières que les joueurs n’ont jamais vu voir les tribunes. Habitante à Vichy quelques années, j’avais rencontré quelques joueurs qui ont vécu ce match. Gigantesque était le mot qu’ils décrivaient. J’ai rencontré deux suisses qui ont bien voulu me prendre en photo mais je ne rivalisais vraiment pas avec une des leurs. (cf: à gauche). Il y a un entrée où il est raconté toute l’histoire de ce stade, l’exposition des différentes flammes olympiques ainsi que leurs logos. Après la fameuse photo avec mon Instax sur le podium, il était temps de me reposer au jardin national.

Place Syntagma et Rue Ermou

J’ai traversé le jardin national pour rejoindre la place Syntagma. Sur le chemin, j’ai croisé des gardes revenant de leur relève accompagnés d’un militaire. Même en dehors de leur relève, ils ne marchaient pas comme nous mais continuaient leur marche « robotique ». Sous 40°c, avec un costume et des collants, je les plaignais légèrement. Sur la place, il y avait un immense bâtiment avec deux gardes et une file d’attente pour se prendre en photo avec eux. Telle une touriste, j’y suis allée pour me faire un petit souvenir. Pour éviter de vous faire crier dessus, ne faites aucun signe de main pendant la photo, sinon le garde tapera son arme sur le sol afin de prévenir l’officier qui s’occupait de la sécurité. Après ça, je suis allée dans le petit parc en face qui était une place de rassemblement pour les joueurs de PokémonGo. J’en ai profité pour y jouer quelques minutes afin de voir les pokémons qui sortiraient. Ensuite, j’ai descendu toute la rue commerciale Ermou jusqu’à la place Monastiraki. La majorité des magasins sont dédiés aux vêtements. Au milieu de la rue, se trouve une église plutôt surprenante tant sur sa géolocalisation et son architecture: Kapnikarea. Après ça, j’ai rejoins mon amie à Iraklio où nous avons passé la soirée chez sa meilleure amie avec d’autres amies. J’ai mangé un souvlaki. C’est similaire au kebab mais aussi bon et gras.

Dépaysement au musée Byzantin

Le musée byzantin est une partie de l’histoire de Grèce. Ce n’est pas un lieu must-to-do comme le musée de l’Acropole mais si vous êtes curieux comme moi et passionné d’histoire, alors ce musée est à faire. L’entrée reste gratuite pour les étudiants et le cadre est très sympa. Le musée est dans une cour où se situe 3 bâtiments. L’un est l’entrée du musée, l’autre est pour acheter ses places et le dernier est une grande cafétéria avec terrasse. Le musée est sous-terrain et immense. On découvre dans l’ordre chronologique l’époque byzantine (ah booon ?) via des objets, des vêtements, différentes monnaies, des peintures mais aussi la place du christianisme. Faute de temps car je devais revenir chez Katerina faire mes valises, j’ai parcouru le musée plus rapidement qu’à mon habitude. Un voyage sympathique mais dépaysant ! J’ai été effrayé par un des derniers tableaux du musée. (*rire*)

La Pyrée

Balade et restaurant

Le lendemain de la soirée chez Anastasia, après avoir papoté toute la matinée avec elle, je me suis rendue à la Pyrée. Un endroit déconcertant car je m’attends à un endroit plus aménagé pour les touristes. J’ai marché jusqu’à la Marina Sea en passant devant l’Agios Nikolaos. Une église blanche avec un toit bleu égyptien. Elle était magnifique ! Je suis passée aussi devant une autre église. Sur Google Maps, j’ai réussi à avoir son nom seulement en grec: Αγία Τριάδα. Immense et si colorée ! Après avoir mangé un plat local, je suis revenue sur mes pas pour visiter le musée Byzantin avant de prendre l’avion le soir.

Quelques jours auparavant, je partais en Grèce avec une certaine peur car j’allais voyager seule. Je l’ai quitté avec la certitude qu’un voyage peut être tout aussi extraordinaire même en n’étant pas toujours accompagné.

Je repars aussi avec pleins d’étoiles dans les yeux et un pincement au coeur. Ces 5 jours ont été très intense. J’ai rencontré beaucoup de gens qui provenaient des quatre coins de la Terre. À travers ces rencontres, j’ai ressenti la définition même du voyage et du partage. J’ai marché dans une ville qui a un passé historique très riche et passionnant. J’ai découvert des paysages aussi beaux que dans les livres de voyages et une belle culture. J’ai ressenti un air d’Erasmus en rencontrant Gizem et pendant la soirée chez Anastasia. Et surtout en retrouvant mon ancienne colocataire d’Erasmus, Katerina. Cela fait toujours chaud au coeur de retrouver ces sentiments liés aux voyages.

Je remercie infiniment Katerina et sa famille pour leur générosité et leur gentillesse. Ils ont fait de ce voyage, un de mes meilleurs voyages. Sans eux et toutes ces personnes rencontrées, l’expérience n’aurait jamais été aussi extraordinaire.

Efcharisto poli poli poli poli ! ❤️

Août 2016

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